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Yara à Montoir-de-Bretagne : un exercice de sécurité civile inédit s’est déroulé ce 31 janvier

 
 
Yara à Montoir-de-Bretagne : un exercice de sécurité civile inédit s’est déroulé ce 31 janvier

La préfecture de la Loire-Atlantique a organisé, ce matin un exercice de sécurité civile avec l’entreprise classée Seveso seuil haut YARA. Cet exercice a mobilisé les 16 communes concernées par le Plan Particulier d’Intervention (PPIPlan particulier d'intervention) YARA : Besné, Corsept, Crossac, Donges, Frossay, La-Chapelle-Launay, Montoir-de-Bretagne, Paimboeuf, Prinquiau, Saint-Brévin-les-Pins, Saint-Joachim, Saint-Malo-de-Guersac, Saint-Nazaire, Saint-Père-en Retz, Saint-Viaud, Trignac. Les communes ont mis en oeuvre le dispositif de crise, notamment le plan communal de sauvegarde (PCS) et leur dispositif de gestion de crise.

Le PPIPlan particulier d'intervention YARA est un plan de secours, mis en œuvre par le préfet, dans le cadre du dispositif ORSEC (organisation de la réponse de sécurité civile). Ce plan permet de gérer une crise majeure, sous l’autorité du préfet, qui se produirait à l’intérieur de l’entreprise et qui pourrait avoir des répercussions à l’extérieur de celle-ci. Ce plan mobilise l’ensemble des services, collectivités et organismes concernés par une gestion de crise.

Dans le cadre de cet exercice, était simulée une fuite d’ammoniac, d’une durée de 30 minutes, sur une canalisation.
Cet exercice inédit s’est déroulé dans des conditions au plus proche de la réalité. L’enjeu étant de tester la capacité de coordination et de réponse opérationnelle des acteurs face à un événement exceptionnel.

Sur le terrain, une soixante de pompiers, gendarmes, policiers, médecins du SAMUService d'aide médicale urgente se sont mobilisés pour gérer cette crise fictive. La bonne coordination des acteurs de la sécurité civile mobilisés sur le terrain a pu être observée.

L’ensemble des postes de commandement, préfectoraux mais aussi communaux, ainsi que ceux des services impliqués, ont été mis en place, afin de coordonnées les opérations (fictives) de protection des populations.

Cependant, en réel, 88 établissements scolaires ont participé, pendant une durée de 1h00 à 1h30, par le biais d’un exercice de confinement. Ainsi, 23 000 élèves et adultes ont ainsi testé leurs réactions face à une crise en mettant en œuvre leur Plan Particulier de Mise en Sûreté (PPMS), plan destiné à gérer une situation d’urgence au sein de leur établissement.
Enfin, un retour d’expérience sera organisé dans les prochaines semaines pour déterminer les pistes d’amélioration dans le PPIPlan particulier d'intervention, mais aussi les PPMS ou les PCS.